En rendant visite à Julie et Jérôme, ma belle-fille et mon fils, j’ai fait un petit tour de leur jardin qui jouxte le champ. Arrivée au fond, j’ai admiré un spectacle grandiose. Je me suis sentie si petite devant tant de beauté : une vague de coquelicots et de bleuets ondulant au gré du vent. Je me suis alors remémorée cette prière pour la modifier quelque peu : « Notre Père qui es aux cieux, je te remercie de m’offrir ce camaïeu. Tant de rouges et tant de bleus que je ne peux oublier l’enjeu : nous devons préserver notre terre, nous devons la protéger, la chouchouter, nous pouvons l’AIMER »
Et comme je ne promène presque jamais sans mon appareil photo, j’ai pu immortaliser cet instant pour vous le partager. (cliquer sur les photos pour les agrandir)





Et mon petit blé d'or perdu au milieu des coquelicots,

Si vous vous promenez dans nos campagnes, vous remarquerez que depuis quelques années, les champs sont bordés de larges bandes de terres non cultivées. Ces bandes de 6 à 12 mètres de large sont des « tournières » (ou fourrières). Elles sont ensemencées de coquelicots, bleuets, chrysanthèmes, … . Dépêchez-vous pour les voir car après le 1er juillet, elles seront fauchées pour favoriser le réensemencement.
Ne l’oublions pas, l’enjeu de notre terre est entre nos mains. Ouvrons les yeux, regardons autour de nous. Elle n’est que beauté et mérite d’être préservée, et puis, je trouve tellement agréable de pouvoir chanter à Mathéo et Anaïs quelques anciennes de nos comptines tel que « Gentil coq'licot, mesdames, Gentil coq'licot nouveau. » (cliquer sur le lien pour écouter la chanson)
Je n’oublie pas le scrap, mais le jardinage est, disons, prioritaire.
Dans un grain de sable voir un monde
Dans chaque fleur des champs le Paradis.
[William Blake]
Dans chaque fleur des champs le Paradis.
[William Blake]
Merci à vous qui passez me lire,
chacuns de vos commentaires sont comme ces fleurs sauvages,
un bonheur simple.
chacuns de vos commentaires sont comme ces fleurs sauvages,
un bonheur simple.